Faits concernant l’alphabétisation familiale

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L’alphabétisation familiale prend plusieurs formes

  • L’alphabétisation familiale fait référence aux multiples façons dont les familles développent et utilisent leurs capacités de lire et d’écrire : elles lisent ensemble une histoire à l’heure du coucher ou durant la journée; s’adonnent à des jeux de vocabulaire, chantent, écrivent à des parents ou amis; font ensemble des tâches quotidiennes comme dresser la liste d’épicerie ou suivre une recette; et naviguent sur Internet afin de trouver des sites amusants et intéressants. (Family Literacy in Canada: Profiles of Effective Practices, Adele Thomas, Soleil Publishing Inc., 1998)

Le plus tôt sera le mieux

  • Une chose aussi simple que lire et raconter des histoires à un enfant dès qu’il a 18 mois stimule considérablement le développement du cerveau pendant la petite enfance. (Early Years Study Final Report: Reversing the Real Brain Drain, Gouvernement de l’Ontario, 1999).
  • Faire la lecture à un enfant plus d’une fois par jour entraîne d’importantes répercussions positives sur ses futures aptitudes aux études. En outre, selon les recherches, les enfants qui sont exposés très tôt aux livres et à la lecture réussissent mieux que les autres à résoudre les problèmes mathématiques (Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, Statistique Canada, 1996-1997).
  • Les enfants de 2 à 3 ans à qui on fait la lecture plusieurs fois par jour réussissent beaucoup mieux à la maternelle à l’âge de 4 et 5 ans que ceux à qui on fait la lecture seulement quelques fois par semaine ou moins. (Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, Statistique Canada, 1996-1997).
  • Selon certains spécialistes, chez 80 pour cent des enfants, une simple immersion dans la lecture et les livres leur permettra de devenir des lecteurs autonomes dès qu’ils auront atteint l’âge scolaire. (How to Make Your Child a Reader for Life, Paul Kropp, Random House Canada, 2000).
  • Les parents devraient être particulièrement vigilants à trois points tournants où des difficultés de lecture risqueraient d’avoir des conséquences néfastes sur le développement de l’enfant à ce chapitre : l’entrée à la maternelle; la quatrième année; et l’entrée à l’école secondaire. (How to Make Your Child a Reader for Life, Paul Kropp, 2000).

Le lien parent-enfant

  • Plus un enfant passe de temps à lire à voix haute avec un parent, plus son sentiment d’attachement augmente et plus il se sent en sécurité. Pour lui, cela signifie aussi que ses parents le considèrent important puisqu’ils passent du temps en sa compagnie. (How to Raise a Reader, 1987).
  • Le fait qu’un parent ou toute autre personne aimante lise à voix haute avec un enfant l’aide à exercer sa capacité d’écoute, à acquérir du vocabulaire et des aptitudes langagières ainsi qu’à développer son imagination et sa créativité. (Fondation pour l’alphabétisation familiale; 2001).